Sécurité & contre-indications

Le froid n’est pas dangereux. L’improvisation, oui.

Chaque séance suit un protocole de dépistage, d’encadrement et de surveillance. Voici, en toute transparence, ce que nous vérifions et pourquoi nous refusons certaines séances.

Nos principes

La sécurité ne dépend pas de votre tolérance au froid

Elle dépend du protocole appliqué. La cryothérapie corps entier est utilisée depuis des décennies en médecine et en récupération sportive. Le risque ne vient pas de la température : il vient de l’absence de contrôle.

Une évaluation avant toute première exposition

Un bilan complet précède votre première séance : questionnaire de santé, mesure de la tension, échange avec notre équipe, adaptation de la durée. Certaines situations nécessitent l’accord de votre médecin, et dans ce cas la séance attend cet accord.

Une séance refusée est une séance sécurisée.

Vous n’êtes jamais seul

Présence physique et contact visuel pendant toute la séance. Arrêt immédiat possible à tout moment. Adaptation en temps réel selon vos réactions.

Le but n’est jamais de résister au froid, mais de provoquer une réaction physiologique contrôlée.

Une pratique encadrée, pas un test de courage

La cryothérapie n’est ni un défi ni une épreuve. C’est une stimulation physiologique précise, appliquée dans un cadre contrôlé. Il n’y a rien à prouver.

Un air sec, une cabine fermée

La cabine fonctionne à air froid sec, sans humidité et sans injection de gaz. Le corps est intégralement à l’intérieur, y compris la tête, et un large vitrage maintient le contact visuel avec notre équipe. Température stable, durée maîtrisée : le froid déclenche un réflexe nerveux, pas une brûlure.

Le cadre du dépistage

Quand nous vérifions, et ce que cela suppose de vous

Autant être précis, car ce point est souvent flou ailleurs : le dépistage des contre-indications n’est pas refait à chaque venue. Il repose sur un cycle en trois temps, dont le troisième dépend entièrement de vous.

Au départ

Le bilan initial

Avant votre première séance, un bilan complet vérifie l’ensemble des contre-indications, à partir de vos déclarations et de la tension mesurée ce jour-là, et détermine la durée d’exposition adaptée.

Chaque année

Le renouvellement

Le bilan est refait une fois par an. C’est l’occasion de reprendre l’ensemble des points, y compris ceux que vous auriez jugés secondaires.

Entre les deux

Votre déclaration

Toute évolution de votre état de santé doit nous être signalée avant la séance : nouveau traitement, intervention, infection, fièvre, grossesse, changement de tension.

Ce que cela implique, dit franchement

Entre deux bilans, notre connaissance de votre situation repose sur ce que vous nous dites. Nous n’avons accès ni à votre dossier médical, ni à vos examens, ni à vos ordonnances. Une omission, même involontaire, nous rend aveugles.

C’est pourquoi nous préférons répéter cette consigne plutôt que de la supposer acquise : en cas de changement, dites-le-nous. Reporter une séance ne coûte rien, la faire à contretemps peut coûter beaucoup.

La caution scientifique

Nos protocoles sont validés par un comité médical

Comité médical Cryopôle

Médecins, kinésithérapeutes et ostéopathes

Un comité constitué de professionnels de santé valide nos protocoles. Il se réunit à la demande et peut être consulté sur les cas particuliers, notamment lorsqu’une situation sort du cadre standard et qu’un arbitrage est nécessaire.

Une précision importante

Le bilan réalisé dans notre centre n’a pas valeur d’avis médical. Il est effectué par notre équipe formée, selon un protocole validé, et il vérifie les contre-indications sur la base de vos déclarations.

Pour toute question relevant du médical, un traitement, une pathologie, un doute sur votre état de santé, l’interlocuteur reste votre médecin. C’est lui, et lui seul, qui peut trancher.

Cryothérapie corps entier

Les contre-indications, en toute transparence

Nous publions la liste que nous appliquons réellement. Elle est construite à partir du consensus d’experts publié en 2025 sous l’égide de l’Institut International du Froid (Capodaglio et coll., 2025), et adaptée à notre pratique. Nos écarts avec ce consensus sont signalés plus bas. Elle distingue trois cas : les situations où la séance n’a pas lieu, celles où elle demande l’accord écrit de votre médecin, et celles qui appellent seulement des précautions.

Cryothérapie corps entier (CCE)

Exposition au froid intense en cabine fermée, air sec, tête comprise

La séance n’a pas lieu

Cœur et vaisseaux

  • Tension artérielle non stabilisée (systolique à 160 ou plus, OU diastolique à 100 ou plus : une seule des deux valeurs suffit ; la tension mesurée au bilan prime sur la déclaration)
  • Événement cardiaque de moins de 3 mois
  • Phlébite ou embolie pulmonaire en cours
  • Stimulateur cardiaque (pacemaker) ou défibrillateur implantable

Réactions au froid

  • Cryoglobulinémie ou hémoglobinurie paroxystique au froid (maladies rares dans lesquelles le sang réagit au froid ; si vous n’en avez jamais entendu parler, vous n’êtes pas concerné)
  • Urticaire au froid
  • Syndrome de Raynaud sévère, diagnostiqué (une simple sensibilité des doigts au froid n’en fait pas partie, voir plus bas)

Cancers

  • Cancer évolutif ou non contrôlé
  • Traitement anticancéreux en cours
  • Mélanome ou autre cancer de la peau agressif, y compris s’il est soigné

Situation du moment

  • Fièvre ou infection aiguë
  • Grossesse (reprise possible 3 mois après un accouchement sans complication, 6 mois après une césarienne, après un nouveau bilan)
  • Infection de la peau ou plaie
  • Tatouage de moins d’un mois

Consentement

  • Troubles cognitifs, ou impossibilité de comprendre les consignes et de donner son accord (la présence d’un accompagnant ne change rien)

Séance possible uniquement avec l’accord écrit de votre médecin

  • Âge supérieur à 80 ans
  • Antécédent d’infarctus ou d’AVC de plus de 3 mois
  • Insuffisance cardiaque connue
  • Troubles du rythme cardiaque connus
  • Artériopathie des membres inférieurs
  • Dilatation de l’aorte
  • Diabète de type 1, ou diabète de type 2 mal équilibré
  • Hypothyroïdie non équilibrée
  • Neuropathie périphérique importante
  • Épilepsie
  • Migraine chronique
  • Glaucome
  • Maladie respiratoire chronique sévère
  • Insuffisance rénale chronique
  • Anémie
  • Addiction à l’alcool ou à d’autres substances (en cas de consommation le jour même, la séance n’a pas lieu, accord médical ou non)

Pas de contre-indication, avec des précautions

  • Claustrophobie (première séance écourtée, accompagnement renforcé, porte jamais verrouillée)
  • Sensibilité au froid des extrémités, Raynaud non sévère (protection renforcée des doigts et des orteils pendant toute la séance, vérification à la sortie)
  • Cancer soigné dans le passé, sans traitement aujourd’hui, hors mélanome et cancer de la peau agressif (nous vous conseillons d’en parler à votre oncologue)
  • Personne mineure (présence du représentant légal au bilan et à chaque séance, sans exception, et appréciation par le praticien de la compatibilité de la morphologie avec l’équipement)

D’où vient cette liste, et où nous nous en écartons

Il n’existe pas de référentiel unique opposable. Trois listes se sont succédé : la conférence de Bad Vöslau en 2006, l’Institut International du Froid en 2020, puis le consensus de 2025, établi par 28 experts de huit pays selon la méthode Delphi. Notre liste est construite à partir de ce dernier, et nous préférons dire où elle s’en écarte :

  • Accord médical plutôt que refus. Le consensus exclut plusieurs situations que nous acceptons sur accord écrit de votre médecin : l’âge supérieur à 80 ans, le diabète de type 1, l’épilepsie, la migraine chronique, le glaucome, l’insuffisance cardiaque ou un antécédent d’infarctus, entre autres. Le consensus a été écrit pour guider un examen médical : c’est votre médecin qui fait cet examen, et c’est lui qui décide.
  • Plus de prudence sur trois points. Le syndrome de Raynaud sévère, présent dans la liste de 2020 mais écarté en 2025 faute d’accord entre les experts. L’urticaire au froid. Le tatouage récent.
  • Les mineurs. Le consensus ne se prononce pas. Nous les accueillons aux conditions indiquées plus haut.
  • Ce que nous ne pouvons pas vérifier. Le consensus retient d’autres éléments, surtout cardiaques et sanguins, qui ne se découvrent qu’avec des examens : échographie du cœur, électrocardiogramme, prise de sang. Nous n’y avons pas accès. Si un médecin vous a signalé une maladie du cœur, des vaisseaux ou du sang, dites-le-nous au bilan, même si elle ne figure pas ci-dessus.

Cryolipolyse

Contre-indications spécifiques à la cryolipolyse

La cryolipolyse est un geste localisé, différent de la cryothérapie corps entier. Ses contre-indications le sont aussi. Cette liste s’appuie sur le rapport de la Haute Autorité de Santé (2018) et sur la littérature de référence (Ingargiola et coll., 2015), complétés par prudence. Le consensus de 2025 cité plus haut ne porte pas sur la cryolipolyse.

Cryolipolyse

Refroidissement ciblé d’une zone de graisse sous-cutanée

La séance n’a pas lieu

  • Cryoglobulinémie ou hémoglobinurie paroxystique au froid (maladies rares dans lesquelles le sang réagit au froid ; si vous n’en avez jamais entendu parler, vous n’êtes pas concerné)
  • Urticaire au froid
  • Syndrome de Raynaud sévère, diagnostiqué
  • Événement cardiaque de moins de 3 mois
  • Phlébite ou embolie pulmonaire en cours
  • Cancer évolutif ou non contrôlé, traitement anticancéreux en cours
  • Mélanome ou autre cancer de la peau agressif, y compris s’il est soigné
  • Fièvre ou infection aiguë
  • Grossesse
  • Troubles cognitifs ou impossibilité de donner son accord
  • Hernie abdominale, inguinale ou ombilicale
  • Sur la zone traitée : infection de la peau ou plaie, cicatrice ou chirurgie de moins de 3 mois, tatouage de moins d’un mois, lymphœdème important

Séance possible uniquement avec l’accord écrit de votre médecin

  • Stimulateur cardiaque (pacemaker) ou défibrillateur implantable
  • Âge supérieur à 80 ans
  • Artériopathie des membres inférieurs, dilatation de l’aorte
  • Diabète de type 1, ou diabète de type 2 mal équilibré
  • Neuropathie périphérique importante
  • Épilepsie
  • Insuffisance rénale chronique
  • Anémie
  • Addiction à l’alcool ou à d’autres substances
  • Traitement anticoagulant
  • Stérilet en cuivre

Pas de contre-indication, mais une orientation

  • IMC supérieur à 35 (la cryolipolyse n’est pas indiquée en première intention : nous proposons d’abord un programme de réduction, la cryolipolyse venant en finition sur les amas résistants)

Notre position sur le lipœdème

Nous ne réalisons pas de cryolipolyse chez les personnes atteintes de lipœdème. Cette maladie du tissu adipeux, souvent confondue avec un simple surpoids, ne relève pas d’un remodelage esthétique : elle nécessite une prise en charge médicale spécifique.

Si vous constatez une prise de volume symétrique des jambes ou des bras, douloureuse au toucher et résistante à toute perte de poids, parlez-en à un médecin. Nous vérifions ce point lors du bilan et orientons vers d’autres approches si nécessaire.

Le protocole

Ce que nous faisons avant, pendant et après

1

Le questionnaire

Au bilan initial puis chaque année, un questionnaire de santé complet reprend les contre-indications ci-dessus. Vos déclarations en constituent la base.

2

La préparation

Avant chaque séance : peau sèche, retrait des bijoux, protection des extrémités, rappel des consignes. Ces gestes ne sont pas facultatifs.

3

La surveillance

Présence continue, contact visuel à travers le vitrage, arrêt immédiat possible. La durée est ajustée en temps réel selon vos réactions.

4

Le retour

La peau se réchauffe naturellement en quelques minutes. Aucune phase de récupération nécessaire, reprise immédiate des activités.

Sur le risque de gelure

Le risque de lésion cutanée par le froid est très faible en air sec, mais il n’est pas nul si les consignes ne sont pas respectées. Une peau humide, un bijou oublié, une protection mal ajustée peuvent créer un point de contact à risque.

C’est précisément pourquoi la préparation est systématique et pourquoi nous ne la considérons jamais comme une formalité.

Une recommandation également : éviter les efforts physiques intenses dans les six heures suivant une séance de cryothérapie corps entier.

Questions fréquentes

Sécurité : vos questions

Que se passe-t-il si j’ai une contre-indication ?

Cela dépend de la situation. Dans certains cas, la séance n’a pas lieu : notre équipe s’y engage. Quand la situation se résout, une fièvre tombée, une plaie cicatrisée, un nouveau bilan permet de reprendre. Dans d’autres cas, la séance est possible avec l’accord écrit de votre médecin. Enfin, certaines situations n’appellent que des précautions pendant la séance. En cas de doute, nous ne réalisons pas la séance et nous vous invitons à consulter votre médecin.

Comment se passe l’accord de mon médecin ?

Votre médecin nous indique par écrit qu’il ne voit pas d’obstacle à la pratique de la cryothérapie. Cet accord est enregistré dans votre bilan, et la séance peut alors avoir lieu. Sans accord écrit, la séance attend.

Le bilan est-il refait avant chaque séance ?

Non. Le bilan complet est réalisé avant votre première séance, puis renouvelé une fois par an. Entre deux bilans, c’est à vous de nous signaler toute évolution de votre état de santé : un nouveau traitement, une intervention, une infection, une fièvre, une grossesse, un changement de tension. La préparation, elle, est bien effectuée avant chaque séance : peau sèche, bijoux retirés, protections en place.

Un cancer en rémission est-il une contre-indication ?

Cela dépend du cancer. Le mélanome et les autres cancers de la peau agressifs sont une contre-indication, même soignés. Un cancer évolutif, non contrôlé, ou un traitement anticancéreux en cours le sont aussi. Un autre cancer soigné dans le passé, sans traitement aujourd’hui, n’en est pas une. Les auteurs du consensus de 2025 recommandent toutefois l’avis de l’oncologue : nous vous conseillons d’en parler avec lui.

Peut-on faire de la cryothérapie après 80 ans ?

Oui, avec l’accord écrit de votre médecin. Le consensus de 2025 range l’âge supérieur à 80 ans parmi les contre-indications, parce que la perception du froid diminue avec l’âge et que le corps signale moins bien une exposition devenue excessive. Nous suivons cette prudence, mais nous laissons la décision à votre médecin, qui connaît votre état de santé.

Et pendant une grossesse ?

La grossesse est une contre-indication : aucune séance n’a lieu. La reprise est possible 3 mois après un accouchement sans complication, 6 mois après une césarienne, après un nouveau bilan.

Un mineur peut-il faire de la cryothérapie ?

Oui, à deux conditions qui se cumulent. Son représentant légal est présent au bilan et à chaque séance, sans exception. Et le praticien apprécie si sa morphologie est compatible avec l’équipement : il peut refuser la séance sur ce seul motif. Aucun accord médical ne remplace ces deux conditions.

Le froid peut-il provoquer une gelure ?

Le risque est très faible en air sec, car il n’y a pas de contact liquide et la durée est maîtrisée. Mais il n’est pas nul si les consignes ne sont pas respectées : une peau humide, un bijou oublié ou une protection mal ajustée peuvent créer un point de contact à risque. C’est pourquoi la préparation est systématique et jamais traitée comme une formalité.

Qui valide vos protocoles ?

Un comité médical constitué de médecins, kinésithérapeutes et ostéopathes. Il se réunit à la demande et peut être consulté sur les cas particuliers. Nos contre-indications à la cryothérapie corps entier sont construites à partir du consensus d’experts publié en 2025 sous l’égide de l’Institut International du Froid (Capodaglio et coll., 2025), en accès libre, avec des écarts que nous signalons. Celles de la cryolipolyse s’appuient sur le rapport de la Haute Autorité de Santé de 2018. Les références complètes figurent en bas de page.

Le bilan a-t-il valeur d’avis médical ?

Non. Le bilan est réalisé par notre équipe formée, selon un protocole validé, et il vérifie les contre-indications sur la base de vos déclarations. Il ne constitue pas un avis médical. Pour toute question relevant du médical, un traitement, une pathologie, un doute sur votre état de santé, l’interlocuteur reste votre médecin.

Peut-on faire du sport juste après une séance ?

Nous recommandons d’éviter les efforts physiques intenses dans les six heures suivant une séance de cryothérapie corps entier. La reprise des activités courantes, elle, est immédiate : aucune phase de récupération n’est nécessaire.

La claustrophobie est-elle rédhibitoire ?

Non. La cabine est entièrement fermée, le corps est intégralement à l’intérieur, mais elle dispose d’un large vitrage qui maintient un contact visuel permanent avec notre équipe, et la porte n’est jamais verrouillée : vous pouvez sortir à tout moment. La première séance est écourtée et l’accompagnement renforcé.

Un doute sur votre éligibilité ?

Le bilan sert précisément à cela : vérifier, en amont, que la démarche a du sens pour vous, et le dire franchement quand ce n’est pas le cas.

Ou appelez-nous : 04 22 91 50 32

Références

Les textes sur lesquels s’appuie cette page

  1. Capodaglio P, Alito A, Duguè BM, Bouzigon R, Lombardi G, Miller ED, Verme F, Modaffari G, Piterà P, Ziemann E, Fontana JM. Contraindications to Whole-Body Cryostimulation (WBC). A position paper from the WBC Working Group of the International Institute of Refrigeration and the multidisciplinary expert panel. Frontiers in Rehabilitation Sciences, 2025, 6:1567402. En accès libre : doi.org/10.3389/fresc.2025.1567402
  2. Dugué B, Bernard JP, Bouzigon R, et coll. Whole body cryotherapy/cryostimulation. 39th Informatory Note on Refrigeration Technologies. Institut International du Froid, 2020. doi.org/10.18462/iif.NItec39.09.2020
  3. Consensus Declaration on Whole-Body Cryotherapy. Second Austrian Symposium on Whole-Body Cryotherapy, Bad Vöslau, 2006.
  4. Haute Autorité de Santé. Évaluation des complications de la cryolipolyse à visée esthétique. Rapport d’évaluation, juillet 2018. has-sante.fr
  5. Ingargiola MJ, Motakef S, Chung MT, Vasconez HC, Sasaki GH. Cryolipolysis for fat reduction and body contouring: safety and efficacy of current treatment paradigms. Plastic and Reconstructive Surgery, 2015, 135(6):1581-1590. En accès libre : pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Information importante

Les informations recueillies lors de votre bilan reposent sur vos déclarations. Vous attestez qu’elles sont exactes, complètes et sincères. Toute omission, erreur ou évolution de votre état de santé doit être signalée avant toute séance.

Les contre-indications à la cryothérapie corps entier sont construites à partir du consensus d’experts publié en 2025 sous l’égide de l’Institut International du Froid (Capodaglio et coll., 2025) et adaptées à notre pratique, avec les écarts signalés dans cette page. Celles de la cryolipolyse s’appuient sur le rapport de la Haute Autorité de Santé (2018) et sur la littérature de référence (Ingargiola et coll., 2015). Les recommandations proposées sont établies sur la base des informations communiquées et ne constituent pas un avis médical.