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M Body Shape : ce n’est pas que de l’électrostimulation
Un champ électromagnétique de haute intensité déclenche des contractions musculaires profondes, que vous ne pourriez pas produire volontairement. Pas d’électrodes, pas de courant qui traverse la peau, et vous restez habillé.
En une phrase
Un muscle qui travaille sans que vous le commandiez
Allongé sur une table, en tee-shirt et jogging, vous n’avez aucun effort volontaire à fournir. Des applicateurs posés sur la zone émettent un champ électromagnétique qui va chercher le nerf moteur en profondeur, et déclenche la contraction à votre place. Le muscle, lui, travaille réellement, et beaucoup.
Selon la zone et votre aisance, nous pouvons vous demander d’y associer un mouvement, un relevé de jambes au moment de la contraction abdominale par exemple. Ce n’est pas obligatoire, mais quand c’est possible, cela renforce le travail.
- Des électrodes collées sur la peau
- Un courant électrique qui traverse les tissus
- Une sensation de picotement, parfois désagréable
- Une action qui reste superficielle
- Peau nue, gel conducteur
- Des applicateurs posés, sans contact électrique
- Un champ magnétique de 7 teslas, aucun courant dans la peau
- Une sensation de contraction franche, pas de picotement
- Une action qui atteint les fibres profondes
- Vous restez habillé
C’est la différence qui compte, et c’est aussi la réponse à la question qu’on nous pose le plus souvent au téléphone. L’électrostimulation à électrodes se trouve à peu près partout. Ce n’est pas la même technologie, ni la même profondeur d’action.
Concrètement
Une séance, étape par étape
Trente minutes, dont une partie d’échange et de préparation. Rien à apporter, rien à retirer sinon le métal.
Nous reprenons votre objectif et nous définissons ensemble la ou les zones à travailler.
Contre-indications, stérilet en cuivre, prothèse métallique sur la zone, lésion cutanée, hernie. Nous vérifions aussi votre tenue, tee-shirt et jogging, et qu’aucune pièce métallique ne se trouve au contact des applicateurs.
Vous vous allongez, les applicateurs sont positionnés et sanglés sur la zone, et nous vous expliquons ce que vous allez ressentir avant de commencer.
La séance démarre à 70 % de la puissance, le temps que le muscle s’installe dans le rythme et que vous vous habituiez à la sensation.
Nous montons jusqu’à l’intensité la plus confortable pour vous, et nous y restons. Ce n’est pas un test d’endurance : vous dites ce qui vous convient, nous ajustons. C’est aussi à ce moment que nous pouvons vous proposer d’associer un mouvement à la contraction, si la zone s’y prête.
L’appareil dispose de quatre applicateurs, deux plats et deux incurvés, les premiers pour les surfaces planes comme la ceinture abdominale, les seconds pour les volumes comme les fessiers ou les bras.
Ils fonctionnent ensemble, et pas nécessairement par paires. Pour un abdomen complet, nous posons par exemple deux incurvés sur les côtés, au niveau de la taille, et un plat sur l’abdomen. Le nombre et la disposition, deux, trois ou quatre, dépendent de votre morphologie et de la zone retenue. C’est aussi ce qui permet, quand c’est pertinent, de travailler deux zones dans la même séance.
Comment ça agit
Vingt mille contractions, et aucune courbature
Trente minutes de séance représentent de l’ordre de vingt mille contractions. Ce chiffre dit l’intensité du travail fourni, pas le résultat obtenu, et il appelle deux questions : pourquoi n’a-t-on pas mal le lendemain, et à quoi sert ce travail s’il ne laisse aucune trace.
La réponse tient à la nature de la contraction. Les courbatures viennent principalement de la phase excentrique d’un mouvement, celle où le muscle se contracte en s’allongeant sous la charge, à la descente d’un squat par exemple. C’est cet étirement contraint qui crée les microlésions dont on paie le prix vingt-quatre heures plus tard.
Ici, la contraction est déclenchée sans charge et sans mouvement : le muscle se contracte, mais il ne subit jamais cet allongement sous tension. Il travaille intensément, sans la mécanique qui produit les courbatures. C’est ce que rapportent nos clients, séance après séance, et nous le vérifions systématiquement au retour.
Autre particularité : ces contractions sont dites supramaximales, c’est-à-dire plus intenses que ce que vous pourriez obtenir par un effort volontaire. Le cerveau conserve toujours une réserve de sécurité et ne recrute jamais la totalité des fibres d’un muscle. Le champ électromagnétique, lui, ne connaît pas cette réserve.
Ce qui compte n’est pas la séance, c’est ce qui suit
C’est le point que nous expliquons systématiquement, parce qu’il change la façon de s’organiser. La séance ne produit rien à elle seule. Comme pour un entraînement classique, le muscle ne se renforce pas pendant l’effort : il se renforce pendant la phase de réparation qui suit. Les contractions créent la sollicitation, c’est l’organisme qui construit, dans les jours d’après.
D’où une règle simple, que nous ne dépassons pas : deux séances par semaine au maximum. En enchaîner davantage ne double pas le travail, cela empiète sur la phase où le résultat se construit réellement. Plus souvent n’est pas plus efficace, c’est moins efficace.
Pour la même raison, nous n’enchaînons pas M Body Shape et cryothérapie corps entier le même jour, parce que leurs effets sont antagonistes. Le froid intense agit sur l’inflammation, or c’est précisément la réponse inflammatoire consécutive à la séance qui déclenche la reconstruction. L’appliquer dans la foulée reviendrait à éteindre le signal qu’on vient d’allumer.
C’est exactement le raisonnement que nous tenons aux sportifs à propos du froid après une séance de renforcement, et nous le détaillons sur la page Sport. Si vous suivez les deux, nous les espaçons.
Ce que disent les études, et avec quelles réserves
Des travaux publiés sur cette technologie rapportent une augmentation de la masse musculaire et une réduction de la masse grasse sur la zone traitée, mesurées par imagerie.
Nous devons dire aussi leurs limites, parce qu’elles sont réelles : la plupart de ces études sont financées par les fabricants, portent sur de petits effectifs, et les effets rapportés sont modestes. Elles rendent la démarche plausible, elles ne garantissent pas votre résultat.
Les zones
Où ça s’applique, et où ça ne s’applique pas
Zones traitées
- Ceinture abdominale
- Fessiers
- Cuisses
- Bras
Zones non traitées
- Visage
- Pectoraux
Ces zones sortent du cadre d’utilisation de l’appareil. Nous ne les travaillons pas, quelle que soit la demande.
Dans quels cas
À quoi ça sert, et pour qui
Le M Body Shape travaille le muscle d’une zone précise. Il trouve sa place dans deux démarches, qui ne se confondent pas.
Un cas typique
Quelqu’un qui a perdu une dizaine de kilos, qui a tenu son alimentation et repris une activité, et qui constate que le ventre reste relâché malgré tout. Le poids a bougé, la sangle abdominale n’a pas suivi.
C’est une situation où le M Body Shape a du sens, parce que le besoin porte sur la densité du muscle, pas sur la masse grasse. Et c’est une situation où il n’en aurait aucun si la perte de poids restait à faire, auquel cas nous le dirions.
Soyons clairs
Ce que le M Body Shape ne fait pas
Quatre choses à savoir avant de réserver
Ce n’est pas un traitement de la surcharge pondérale. L’appareil travaille le muscle d’une zone et agit sur la graisse localisée de cette zone. Il ne fait pas maigrir, et il ne remplace ni l’alimentation ni l’activité physique.
Ce n’est pas un substitut au sport. Il contracte un muscle, il n’entraîne ni le cœur, ni la coordination, ni l’équilibre, ni rien de ce que l’exercice apporte par ailleurs.
Les effets ne sont pas acquis une fois pour toutes. Un muscle qui n’est plus sollicité perd ce qu’il a gagné, ici comme à la salle.
Ce n’est pas « sans effort ». C’est sans effort volontaire de votre part, ce qui n’est pas la même chose : le muscle, lui, fournit un travail intense pendant trente minutes.
Et ce n’est pas non plus une prestation qu’on intensifie à volonté. Deux séances par semaine au maximum, parce que le résultat se construit entre les séances, pas pendant.
Sécurité
Les contre-indications
Elles sont vérifiées avant chaque première séance, et elles tiennent beaucoup au métal : le champ magnétique interagit avec lui.
La séance n’est pas réalisée en cas de grossesse, de dispositif implanté comme un stimulateur cardiaque ou un défibrillateur, de stérilet en cuivre, ou de prothèse ou pièce métallique située sur la zone à traiter.
Elle ne l’est pas non plus en cas de lésion cutanée, de hernie, ou de chirurgie récente sur la zone.
D’autres situations demandent un avis médical avant de commencer. La liste complète, pour toutes nos prestations, figure sur notre page dédiée.
Une séance complète, au tarif découverte
La séance découverte est une séance normale, de trente minutes, pas une démonstration raccourcie. Le bilan qui la précède est offert, et s’il apparaît que la démarche n’a pas de sens pour vous, nous vous le dirons.
Questions fréquentes
M Body Shape : vos questions
Est-ce que c’est de l’électrostimulation, de l’EMS ?
Pas au sens où on l’entend habituellement. L’électrostimulation que l’on trouve partout utilise des électrodes collées sur la peau et fait passer un courant électrique à travers les tissus, avec une action qui reste superficielle. Le M Body Shape émet un champ électromagnétique de haute intensité, 7 teslas, qui va déclencher la contraction au niveau du nerf moteur, en profondeur. Aucune électrode n’est posée, aucun courant ne traverse votre peau, et vous restez habillé. Le résultat visé est le même, contracter un muscle, mais ni le moyen ni la profondeur atteinte ne le sont.
Est-ce que ça fait mal ?
Non. La sensation est inhabituelle, celle d’une contraction franche et involontaire, mais elle n’est pas douloureuse. La séance démarre à 70 % de la puissance, puis monte jusqu’à l’intensité qui vous convient. C’est vous qui dites ce qui est confortable, et nous nous y tenons : il n’y a rien à endurer.
Est-ce qu’on a des courbatures le lendemain ?
Nos clients n’en rapportent pas, et nous le vérifions systématiquement au retour. L’explication est physiologique : les courbatures proviennent surtout de la phase excentrique d’un mouvement, quand le muscle s’allonge sous la charge. Ici, la contraction se produit sans charge et sans mouvement, donc sans l’étirement contraint qui crée les microlésions.
Faut-il se déshabiller ?
Non. Vous restez en tee-shirt et jogging, le champ électromagnétique traverse le textile. Nous vérifions seulement qu’aucune pièce métallique, bouton, fermeture, ceinture, ne se trouve au contact des applicateurs.
Est-ce que ça fait maigrir ?
Non, et nous ne le présentons jamais ainsi. Le M Body Shape travaille le muscle d’une zone précise et agit sur la graisse localisée de cette zone. Ce n’est pas un traitement de la surcharge pondérale, et il ne remplace ni l’alimentation ni l’activité physique. Si votre objectif est une perte de poids globale, nous vous orienterons autrement.
Combien de séances faut-il ?
Cela dépend de votre zone, de votre point de départ et de votre objectif. Il n’y a pas de protocole standard que nous appliquerions à tout le monde : le rythme se définit avec vous lors du bilan, qui est offert. Des cures existent, et elles font baisser le coût par séance.
Peut-on en faire plusieurs fois par semaine ?
Deux fois par semaine au maximum, et c’est volontaire. Le muscle ne se renforce pas pendant la séance mais pendant la réparation qui suit, exactement comme après un entraînement. Enchaîner les séances empiéterait sur cette phase et réduirait le bénéfice au lieu de l’augmenter. Plus souvent n’est pas plus efficace.
Peut-on faire une cryothérapie le même jour ?
Nous ne le proposons pas, parce que les deux effets sont antagonistes. Le froid intense agit sur l’inflammation, alors que c’est précisément la réponse inflammatoire qui suit la séance de M Body Shape qui déclenche la reconstruction musculaire. Les enchaîner reviendrait à annuler une partie du travail effectué. Si vous suivez les deux, nous les espaçons dans la semaine.
Quelles zones peut-on traiter ?
La ceinture abdominale, les fessiers, les cuisses et les bras. Le visage et les pectoraux sortent du cadre d’utilisation de l’appareil : nous ne les travaillons pas, quelle que soit la demande.
Peut-on traiter plusieurs zones dans la même séance ?
Oui, c’est possible. L’appareil dispose de quatre applicateurs, deux plats et deux incurvés, qui fonctionnent ensemble et pas nécessairement par paires. Pour un abdomen complet, nous en posons par exemple trois, deux incurvés sur les côtés au niveau de la taille et un plat sur l’abdomen. Le nombre et la disposition dépendent de votre morphologie et de l’objectif, et ce choix se fait avec vous au début de la séance.
Puis-je en faire avec un stérilet ?
Pas avec un stérilet en cuivre : le champ magnétique interagit avec le métal. Plus largement, toute prothèse ou pièce métallique située sur la zone à traiter contre-indique la séance, de même qu’un stimulateur cardiaque ou un défibrillateur implanté, et la grossesse. Ce point est vérifié avant toute première séance.
